Publié dans CHRONIQUES

La dernière vie de Romy Schneider

Hello mes petites fées,

Je ne pense pas être la seule à avoir toujours eu une admiration pour la merveilleuse comédienne, disparue bien trop tôt, Romy Schneider. C’est donc tout naturellement que je me suis plongé dans la lecture du livre La dernière vie de Romy Schneider, paru aux éditions du Rocher, que je remercie énormément pour l’envoi de ce livre.

L’auteur, Bernard Pascuito, dresse ici une biographie incontournable de l’inoubliable interprète de Sissi. Depuis sa naissance à Vienne le 23 septembre 1938, jusqu’à sa disparition tragique le 29 mai 1982 à Paris.

Bernard Pascuito effleure avec douceur et sensibilité la vie torturée de cette brillante actrice, son enfance malheureuse, l’absence de ses parents, dès son plus jeune âge, qui va amplifier son sentiment d’abandon et sa recherche d’amour constante… C’est d’ailleurs ce qui la fera toujours osciller entre crises de déprime et crise de tendresse. Grâce à de nombreux témoignages, certains inédits, nous plongeons directement dans la vie intime de Romy, on découvre une personnalité de l’actrice qu’on ne voyait pas forcément à l’écran, ses amours avec le talentueux Alain Delon ( qui sera le grand amour de sa vie), la trop grande place que prenait sa mère et ses décisions pour sa carrière, qui entraînera de nombreuses disputes, avant que Romy ne coupe les ponts, définitivement, on découvre également une vie de souffrance, de malheurs, la perte tragique de son fils David, qui ne fera qu’accélérer sa descente aux enfers. Comment survivre après la perte de son enfant ??

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En alternant avec finesse et douceur, entre son parcours familial et son parcours cinématographique, l’auteur nous parle d’une Romy battante, courageuse, qui malgré les horreurs de la vie, continue d’émerveiller, de par sa présence, sa beauté et l’amour qu’elle éprouve pour sa carrière d’actrice. Son dernier film sera pour elle une bouée de sauvetage, un moyen de rester en vie, ou du moins survivre ( car personne ne peut vivre après une telle perte), c’est donc en toute simplicité, et en douceur, que se fait le récit des 10 derniers mois de vie de Romy Schneider, sans bruit, de peur de la déranger.

La lecture de ce livre me laisse pantelante, une histoire déchirante, qui laisse un goût amer et un goût d’inachevé, car pour moi elle avait encore tellement de choses à apporter, à faire, elle laisse derrière elle, un héritage cinématographique, mais également une petite fille orpheline, femme maintenant, mais qui a dû se construire sans la présence d’une maman.

Heureusement ses œuvres perdurent et perdureront encore longtemps, car Romy Schneider est éternelle.

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